trop insupportable
je lui avais dit :
"je t'aime"
"c'est insupportable comme je t'aime"
mais ça l'est, supportable.
trop fort, ça ne l'est plus, les oeillères d'autres gens malheureux m'ont finalement fait redescendre sur terre.
Je ne sais plus comment dire.
Je ne sais plus rien
Vais-je reprendre là où elle avait arrêter ?
Vais-je juste parler en code pour que personne ne comprenne jamais ?
Vais-je juste jeter de la poésie aux orties ?
ne plus rien comprendre, jamais.
Elle, la moitié de lle, si mal. Si perdue. Si mal au ventre, si mal partout, si peu envie de continuer.
Et moi avec ma vie toujours, mes envies, mes rencontres, je la blesse rien qu'en vivant à côté d'elle
Lui, la moitié puis le tiers, puis s'est enfui, plus rien. Ne veut plus rien savoir de moi, surtout, je fais trop de mal.
Je fais trop de mal.
Et moi avec mon désir, toujours, avec ma sensualité et mon inconsistance, mon inconsience qui s'oublie, trop, toujours, mon imprudence sans borne, moi, je fais du mal.
Et je vais bien quand même
et je me projette, quand même, vers après
et j'ai encore du pain sur la planche
mais des trucs en plombs qui me brisent les ailes
disait-il
il faut marcher seul
pour ne pas faire trop de mal, marcher plus seul encore.
"je t'aime"
"c'est insupportable comme je t'aime"
mais ça l'est, supportable.
trop fort, ça ne l'est plus, les oeillères d'autres gens malheureux m'ont finalement fait redescendre sur terre.
Je ne sais plus comment dire.
Je ne sais plus rien
Vais-je reprendre là où elle avait arrêter ?
Vais-je juste parler en code pour que personne ne comprenne jamais ?
Vais-je juste jeter de la poésie aux orties ?
ne plus rien comprendre, jamais.
Elle, la moitié de lle, si mal. Si perdue. Si mal au ventre, si mal partout, si peu envie de continuer.
Et moi avec ma vie toujours, mes envies, mes rencontres, je la blesse rien qu'en vivant à côté d'elle
Lui, la moitié puis le tiers, puis s'est enfui, plus rien. Ne veut plus rien savoir de moi, surtout, je fais trop de mal.
Je fais trop de mal.
Et moi avec mon désir, toujours, avec ma sensualité et mon inconsistance, mon inconsience qui s'oublie, trop, toujours, mon imprudence sans borne, moi, je fais du mal.
Et je vais bien quand même
et je me projette, quand même, vers après
et j'ai encore du pain sur la planche
mais des trucs en plombs qui me brisent les ailes
disait-il
il faut marcher seul
pour ne pas faire trop de mal, marcher plus seul encore.
